Complexe d'œdipe


Sur cette plage lisse aux relents de monoï, après avoir enterré son père dans le sable, un petit garçon de quelques années embrasse sa mère inlassablement. On peut entrevoir des feux d'artifice dans ses yeux et de la guimauve dans son cœur.

4 commentaires:

Appas a dit…

Horrible. Poésie disneyo-houellebecquienne. Bravo.

La Méduse et le Renard a dit…

Merci Appas, ce sont les choses de la vie...

LaraH dit lara-staquouère a dit…

Quand la vie s'ensable, les étoiles ne sont jamais loin pour éclairer les chemins les plus cachés ;-) Je suis en vacances et j'adore les guimauves ;-)

La Méduse et le Renard a dit…

Bonne vacances, bonne crise de foie, et bonne étoile :)